22 février 2009

Les artistes du week-end





Inez van Lamsweerde & Vinoodh Matadin. Voici un travail photographique, très simple dans sa composition et pourtant touchant. Fallait juste y penser. Pour plus d'images, c'est par ici et par ici.
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16 février 2009

Hina city


Moi, moi et moi. Ok, ça commence à en faire des autoportraits et pour ceux qui se posent la question, non ce n'est pas juste un désir d'assouvir l'éventualité d'un complexe narcissique. J'ai surtout besoin de me «faire la main» sur ce genre d'illustration alors pourquoi pas m'utiliser en tant que cobaye, sans aucun droits d'images à payer (très important). Cela dit, en pleine expérimentation graphique, vos avis m'intéresse alors n'hésitez pas.
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15 février 2009

L'artiste du week-end




Chen Chow Little. Voir sans être vu. J'aime bien ce principe dérivé du style « Big brother », avec le glamour en plus tout de même. De grandes baies vitrées avec un système de persiennes verticales métalliques et de coursives internes permet d'isoler les pièces d'un couloir qui devient terrasse au gré des mouvements des persiennes. Ces dernières occultent la lumière, la laisse passer ou s'escamotent intégralement pour profiter du paysage, tout en gardant l'intimité de son home sweet home. Ça change pas mal des stores traditionnels totalement opaques où au réveil on a plus l'impression d'être dans un bunker que chez soi. Là pour le coup, la poésie du home sweet home et autres pataquès de cocoonning sont un peu assassinés à l'ouverture des yeux. Qu'en pensez-vous ? Pour voir son site, c'est par ici.
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14 février 2009

St-Valentin


Amoureux, amoureuses. Ah la st-Valentin, un jour de plus pour dépenser euh je veux dire faire plaisir à sa moitié. Un jour (de plus) si "unique" dans l'année pour rappeler aux millions de célibataires que vous êtes, ... bah que vous êtes seuls.

Ah quel monde de brute où la compassion est remplacée par la sollicitude sans cesse renouvelée du porte-feuille. Par exemple, vous avez sûrement remarqué le battage télévisuel de la crise qui envahie nos écrans, mêlant à la fois douce panique et contrôle improbable de la situation, sans jamais empêcher le capitalisme de tourner à plein régime. Capitalisme, ouh quel gros mot, je dois au moins en avoir choqué un. Je veux surtout dire par là que les émissions de télés (à connotation consumériste) se sont dotées de nouveaux mots tels que : «Comment acheter moins cher ? Quels sont les bons plans de la crise ? Où acheter malin ?... » Ainsi, notez que toutes ces propositions aussi alléchantes qu'elles soient, ne consistent pas finalement à nous faire gagner l'argent que nous perdons (grâce à la crise), mais bien à le dépenser aux rythmes des fêtes enchaînées : Noël, soldes et maintenant... la st-Valentin. D'ailleurs, chère fête des amoureux, que quelqu'un m'en donne le mode d'emploi. Cela vaut-il vraiment le coup d'attendre toute une année pour qu'UN jour seulement, sous prétexte que c'est LA st-Valentin, chouchou se sente doté d'un pouvoir exceptionnel de me faire grimper au rideau avec une rose ?... J'suis pas sûr (encore faut-il ne pas avoir un mufle pour moitié).
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11 février 2009

Facebook or not facebook

Des millions d'amis. Facebook, la plupart des gens que je connais parmi la famille, les amis, collègues etc... ont une connexion sur facebook. J'ai reçu un nombre incalculable d'invitations (oui parce que je connais beaucoup de gens... lol) à créer un compte sur facebook, sans que jamais personne ne prenne le temps de m'expliquer le but de cette connexion. Alors, en faisant ma petite recherche, voilà ce que je trouve comme explication : Facebook vous permet de rester en contact et d'échanger avec les personnes qui vous entourent. Mais si je dois échanger avec les personnes qui m'entourent, pourquoi est-ce que je dois le faire via le net ? Genre ma mère, africaine (moderne), me demande comment était ma journée par exemple. Je lui dit attend connectes-toi sur facebook, je t'envoie mes photos avec mes commentaires... Si à ce moment là je ne me suis pas au moins pris un tchip dans la tête, avant même de penser à allumer l'ordinateur, c'est que les poules ont eu des dents à cet instant même.
Enfin bref, ne nous égarons pas. Pourquoi des millions de gens aujourd'hui s'efforcent assidueusement à publier les photos du périple routinier de leur vie, exposant innocemment leurs frasques et beuveries du week-end «pour échanger avec les personnes qui les entourent», y compris le boss et le monde entier ? D'autant plus que certains se vantent d'avoir des centaines et des milliers d'amis, se sentant ainsi complètement et mondialement ouvert aux 6 milliards d'habitants que nous sommes sur cette Terre (enfin pour ceux qui ont une connexion internet), bien au chaud dans leur chambre iindividuelle, face à leur personal computer. Plutôt intrigant comme paradoxe. J'ai beaucoup entendu des gens défendre facebook comme étant le moyen d'être connecté au monde, dans une société où l'individualisme se cultive de plus en plus. Mais perso, cette pratique m'effraie. Le fait de penser qu'on est plus en sécurité au chaud dans sa chambre et que de cette sécurité (virtuelle) on accède au droit de présenter notre intimité aux yeux du monde, cela ouvre quand même la porte à toutes les éventualités et dérives. Non pas que je veuille toujours taper dans le négatif, mais j'ai vu dans un récent reportage que les informations personnelles diffuser sur facebook pourraient se retrouver moyenner entre facebook et des organismes commerciaux, visant à influencer notre consommation ou pire, tomber entre les mains de personnes bien mal intentionnées comme on en voit au journal de 20h (avec la conviction fausse que cela ne nous arrivera jamais). Bon je dis tout ça mais je ne dis rien, ce n'est que mon avis sur la question facebook or not facebook. Après tout, j'ai un blog ouvert sur le monde, à la différence que je n'y publie pas des infos supra personnelles (j'attend avec impatience vos avis sur la question).
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10 février 2009

Hina is officially 25 years old


Le jour J. Voilà, c'est officiel, j'ai 25 ans aujourd'hui. Je vous présente cette illustration me mettant en scène dans un univers coloré à souhait. C'est une première pour moi et un cadeau pour vous chers internautes. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez.
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8 février 2009

L'artiste du week-end






Hedi Slimane. Une série de photos en noir et blanc où l'émotion est portée à nue au visage des spectateurs. Qu'on aime ou pas, on ne peut rester insensible face aux clichés de ce photographe. Pour voir plus de photos, c'est par ici.
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7 février 2009

24 ans, les derniers hommages

Nouvelle formule. Plutôt que de marteler quotidiennement les derniers jours de ces 24 ans, voici une sélection photographique et artistique des 4 événements qui m'ont marqué cette année. 4 parce qu'il ne reste que 4 jours avant le jour J.


2008. Ma dernière année d'étude à Toulouse se solde par une happy end, l'obtention du diplôme d'arts graphiques (école Axe Sud). Cette image représente aussi la fin d'un chapitre dans ma vie. Je déménage. Je quitte Toulouse à la fin du mois d'août, non sans tristesse. Je n'idéalise pas cette ville mais j'ai l'impression de m'en être un peu plus imprégnée que n'importe quelle autre ville où j'ai vécu.


Nouvelle ville, nouvelle vie, nouveau look. Je me mets la tête en dreadlocks et tant pis pour les "quand dira-t-on".


OBAMA, OBAMA, OBAMA. Je ne suis pas la seule à avoir scandé son nom et espéré son élection, quand bien même je ne sois pas américaine. «Yes we can» cette formule devenue mythique, nous serons fier de conter à nos enfants et nos petits enfants que nous étions là quand l'histoire a pris un nouveau tournant. Mais une frayeur persiste, tant d'espoir sur les épaules d'un seul homme, puisse Dieu lui venir en aide.


Papa. «C' est un roc !... c'est un pic !... c'est un cap ! Que dis-je, c'est un cap ? C'est une péninsule !»
Non, je ne parle pas de son nez, mais de sa carrure, 2m de haut et de large, un être impressionnant et imposant duquel sort une espèce de crevette, ou plutôt une cerise, électrique à souhait nommée moi. Mon père, cette armoire à glace dans laquelle se niche pourtant un couffin moelleux prêt à supporter les chocs électriques de sa cerise... entre autre (parce que quand même, je ne suis pas la seule à émettre des chocs électriques... vous m'avez compris). D'une vie de commerciale rationnellement éduquée à affûter ses dents longues pour toujours plus de profits, à l'artiste plutôt bohème que je suis devenue, il fallait supporter la transition, dans tous les sens du terme. Merci pour cette liberté acquise, non sans effort, qui n'a de valeur que par l'éventail des possibilités qui s'offrent à moi. Rien ne pourrait transcrire de manière compréhensible les sentiments que j'ai pour cet homme, mon père, sauf un désir de transmettre son exemple, mon éducation. J'espère en être à la hauteur. En attendant, je voulais juste te dire que tu m'as encore bluffée cette année. Je ne sais d'où tu puises cette rage de vivre en paix, mais je t'en félicite.
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5 février 2009

Ma vie à côté

AAAHHH. Rentrons dans le vif du sujet. Immobilisée depuis plus de 2 mois pour soucis de santé, j'ai plus que jamais l'impression de passer à côté de ma vie. J'avais déjà ce sentiment à l'heure où je bénéficiait encore d'une capacité à gambader à tout va comme un cabris, sans pour autant en profiter. Toujours restreinte par tel ou tel impératif ou excuse que je m'impose, je me sens vivre ma vie comme une spectatrice et non l'actrice principale du film de ma vie.

Il n'y a pas longtemps, je me demandais d'ailleurs quel était de manière générale, le but de la vie. Pourquoi sommes-nous en vie (en-dehors du seul désir d'enfant de nos parents). Pourquoi continuons-nous de nous lever chaque matin pour vaquer à nos différentes activités ? Dans quel but vivons-nous ? Gagner de l'argent, avoir une bonne situation professionnelle, trouver l'amour, voir ses enfants grandir ?... Je suppose que beaucoup ont ce genre de réponse. Mais ma question va un peu plus loin, pourquoi est-ce qu'il FAUT vivre ? Au-delà même des enfants, de la famille ou autre élément extérieur qui nous rattache à la terre, quel est l'impératif, l'essence la plus profonde de notre vie (totalement personnel) qui contre vents et marées, nous pousse chaque jour à puiser la force de vivre, sachant qu'une fois mort et bien tout est fini ? À quoi ça sert de mettre autant d'effort pour vivre si chaque jour, chaque seconde, nous risquons de mourir et tomber dans l'oubli éternel (pour beaucoup d'entre nous malheureusement) ? J'ai posé cette question à quelques personnes de mon entourage qui après avoir pensé m'interner dans un hôpital psychiatrique, ont pris le temps de me donner leur définition de la vie. Pour mon père, on vit d'abord parce qu'il le faut. Personne n'est venu au monde en ayant préalablement donné son accord. Pour lui, la vie ne se résume pas seulement à une bonne situation financière, une perfection physique ou autre bien matériel minutieusement amassé. Ces derniers, plutôt que d'être des buts, constituent d'éventuels moyens d'action que chacun choisi de mettre en place ou pas pour trouver son bonheur. En résumé, pour lui la vie c'est la quête du bonheur. Une définition qui concorde pratiquement pensée pour pensée avec celle que m'a donné le prêtre de la paroisse, par le biais d'une citation, celle de soeur Emmanuelle : « Il ne faut pas sacrifier sa vie pour le bonheur des autres (...) Décider d'une vie de privation, de souffrances pour le bonheur des autres, non. Le véritable amour, solide, durable, est celui qui recherche le bonheur des autres en même temps que son propre bonheur ». Rechercher le bonheur des autres en même temps que le sien, serait-ce ça le but de la vie ? J'ai tendance à vouloir y croire. Non pas que je veuille revendiquer un altruisme que je ne suis pas sûr de détenir, mais cela me paraît tout de même plus vivant et viable comme objectif que juste celui de l'appât du gain.
Du coup, coincée dans ma chambre de petite fille, seule, remplissant mes journées tant bien que mal face à moi-même et mes rêves sans cesse remis à plus tard, je ne peux m'empêcher de constater le spectacle au ralenti de ma vie. Comme si je m'en privais, passant d'un regret nostalgique à un autre et toujours commençant mes phrases par des « si j'avais su... ». Les mots sont peut-être exagérés parce que je suis justement immobilisée temporairement et que le spleen me gagne, mais le sentiment sur la question est bien le même. Et puis, je me dis aussi que la vie consiste peut-être à simplement décoller les yeux de son nombril pour se confronter au monde et voir quelle pierre on peut apporter à l'édifice, tel que l'ont fait les anciens jusqu'à présent.
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J-6, derniers hommages


24 ans. Je pense que j'ai suffisamment expliqué le fond de ma pensée dans un précédent post sur la fin de mes 24 ans et l'entrée dans le quart de siècle. Alors, pour vous montrer combien vous allez me manquer chers 24 ans, j'ai décidé de vous rendre un hommage graphique. Le principe est simple. Il consiste en un décompte journalier exprimé de façon graphique sous forme de carte postale. Deux parties sur la même face. Pour la partie supérieure, le 24 est sur fond coloré dont la couleur et le 4 changeront jusqu'à l'arrivée du 5. Tandis que la partie inférieure retrace sous forme photographique des événements qui m'ont marqué au cours de cette année. On commence par le 10 février 2008, j'ai fêté mes 24 ans à Toulouse, entre amis. Petit bémol, ma petite tri-trid n'est pas sur la photo.
(Toutes suggestions est bonne à prendre jusqu'à la fin du décompte). Enjoy.
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3 février 2009

Confidence pour confidence

Je vieilli. Dur comme constat pour une fille, dernière de la fratrie, habituée à se moquer de l'âge avançant de ses frères. À l'apogée de mon quart de siècle, le constat n'est plus à la rigolade. Je deviens une vieille. Oui je sais, c'est le choc, le drame de ma vie, surtout que je ne fais pas vieille, en conclurez-vous dans votre intimité la plus secrète. Mais pourtant, c'est bien la réalité. N'en déplaise à tous les anciens (il faut comprendre les plus de 30 ans) qui à l'heure actuelle haïsse mon témoignage, en fantasmant plutôt sur leur jeunesse déchue où l'âge commençait encore par un 2. D'ailleurs, c'est ma dernière ligne droite, la phase complexe où on devient officiellement adulte et pourtant, la même où on s'accroche inexorablement à notre passé d'ado boutonneux irresponsable et plein de vie, oubliant qu'à cette époque on détestait notre image et l'autorité parentale, en cultivant le rêve ultime de devenir adulte. Je suis sûr que vous comprenez ce que je veux dire. Adieu innocence, « grunge attitude » et stupidité extrême pardonnée pour le seul fait d'être mineur. Bonjour responsabilités, impôts et soumission devant le chef, pour le seul fait d'être admis à rentrer dans le moule de la société en tant qu'adulte. Youpi !... Bon je la refait, bonjour aux fêtes, sorties et salaires (de plus de 20€ par mois), le tout sans accord parental, pour le seul fait d'être adulte ... et d'avoir un travail (ça aide pour les plus de 20€ de salaire par mois). Youpiiiiii ! 25 ans, je me sens comme un spermatozoïde, coincé dans la paroi utérine, à lutter contre le temps, avant que ce dernier ne le fasse crever sur place, sans manquer de le remplacer illico-presto par un brave qui aura mieux gèrer son temps et son endurance pour atteindre le but ultime, l'œuf. Ok dit comme ça, on voit pas tellement le rapport. Mais je vous explique. Coincée parce qu'il ne me reste plus que 10 petites années que je dois gérer aussi bien qu'un métronome pour mettre en place un plan de carrière stable et intéressant, faire la fête, re-faire la fête, re-re-faire la fête, re-re-(lol) (re-faire la fête), me poser, me marier (l'entrée officielle dans la prison des responsabilités) et avoir des enfants (là je pense que vous avez compris) avant que ne sonne le glas des 35 ans. Pourquoi 35 ans ? À partir de cet âge, il faut prévoir un billet d'avion pour l'Espagne ou la Grèce afin d'accéder au droit à la parentalité. Ce besoin si charnel de donner corps et vie à un (p'tit con) bout d'homme, qui nous (criera dans les oreilles) exprimera tout son amour et qu'on s'efforcera d'élever, jusqu'à ce qu'il (nous envoie bouler) devienne adulte. Quelle joie de (vieillir) devenir adulte.
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2 février 2009

Oh jaune, quand tu me tiens...






Inspiration. Une vague d'expressions jaunes envahie l'espace et personne n'y peut quelque chose. Ces traits ne vous rappellent rien ni personne ?... Et oui, c'est bob l'éponge carré !!! Faut croire que ma cure de désintox (pour «bob l'épongeomanie») est complètement tombée à l'eau. Impossible de m'en sevrer, j'en ai fait une inspiration. Tout de même très ressemblant aux expressions (réelles) que je peux avoir parfois sur le visage. Je comprends mieux les têtes médusées des gens qui parlent avec moi ... ou pas.
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1 février 2009

Quand j'étais petite...

Quand j’étais petite, je voulais être chirurgienne, danseuse, pédiatre, chimiste, clown, professeur, styliste et superman. Que de choses. C’est bien là, la magie de l’enfance où il est permis d’être tout le monde et n’importe qui, d’une journée à l’autre, d’une seconde à l’autre.
L’imaginaire et le réel se mélangent jusqu’au jour où le réveil sonne, trop fort pour ne pas l’entendre. C’est l’heure des responsabilités. Vous l’avez déjà entendu cette phrase « t'es grand(e) maintenant, il faut que tu saches ce que tu veux faire comme métier ! »
Papa est ingénieur. Maman commerçante (à l'époque). Mon frère aîné Hédy, est électricien. Et mon frère cadet Jese, cuisinier.
Moi, habituée à rêver, la réalité me demande de revenir sur terre. Moi, éternelle indécise, on me demande de choisir un seul métier. Moi, moi je ne sais pas. Alors pour satisfaire tout le monde sauf moi, je décide de faire du commerce comme maman.
Je poursuis mes études : le bac et le BTS Actions Commerciales dont je manque le diplôme pour 0,73 point. C’est la dégringolade morale ; je suis terrassée, dépitée, mortifiée ; ce n’est pas juste, je ne comprends pas ! Que s’est-il passé ? Où ai-je fauté? Mes dossiers commerciaux, dont un où j’avais organisé un spectacle de danse au profit d’enfants malades, étaient en « béton armé ». C’est justement ce dossier là qui n’avait pas plu. A cause de quelques balbutiements durant la présentation, les membres du jury avaient pensé que je l’avais inventé, monté de toute pièce ou recopié d’une source inconnue.
Deuxième déception, on me ramasse à la cuillère. Mes projets s’envolent. Après mon diplôme (si je l’avais eu), je voulais faire deux ans de formation à Paris puis à Londres en tant qu’acheteuse de vêtements de haute couture. Mais, je ne veux pas abandonner. Je refais mon année et repasse mon diplôme (avec succès) : Je l’obtiens.
Entre temps, un autre réveil sonne. Pas très fort, mais je l’entends quand même. C’est un vieux rêve qui remonte à la surface. Il est énorme, irrationnel et effrayant. Je voudrais le tenter mais je n’ose pas. Je n’ose pas mais je suis tentée. Je suis comme un chien qui se mord la queue, je tourne en rond jusqu’à ce que mes parents décident de m’aider à rêver. Oui, j’ai cette chance là.
A 20 ans, je vais réaliser mon rêve et devenir directrice artistique.
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Intemporel (Éric)






Éric. Mon homme, ma bataille... bon ok, on va pas la faire aussi mélodrame. Voici une série de portrait tout au naturel mettant en scène mon mannequin personnel. J'aime ces moments uniques (même si banals à l'instant T) figés dans le temps, ils ne laissent au final lieu qu'aux appréciations des souvenirs pour ceux qui y étaient. Pour les autres, seule reste la tentative de saisir ce moment, de comprendre le sens des émotions véhiculées par les quelques indices laissés à travers l'accentuation des traits et l'attraction du regard. C'est un travail qui me trottais dans la tête depuis un petit moment, je suis contente du résultat et si bien sûr vous avez des commentaires et autres réflexions constructives à y apporter, je suis preneuse.
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