7 février 2009

24 ans, les derniers hommages

Nouvelle formule. Plutôt que de marteler quotidiennement les derniers jours de ces 24 ans, voici une sélection photographique et artistique des 4 événements qui m'ont marqué cette année. 4 parce qu'il ne reste que 4 jours avant le jour J.


2008. Ma dernière année d'étude à Toulouse se solde par une happy end, l'obtention du diplôme d'arts graphiques (école Axe Sud). Cette image représente aussi la fin d'un chapitre dans ma vie. Je déménage. Je quitte Toulouse à la fin du mois d'août, non sans tristesse. Je n'idéalise pas cette ville mais j'ai l'impression de m'en être un peu plus imprégnée que n'importe quelle autre ville où j'ai vécu.


Nouvelle ville, nouvelle vie, nouveau look. Je me mets la tête en dreadlocks et tant pis pour les "quand dira-t-on".


OBAMA, OBAMA, OBAMA. Je ne suis pas la seule à avoir scandé son nom et espéré son élection, quand bien même je ne sois pas américaine. «Yes we can» cette formule devenue mythique, nous serons fier de conter à nos enfants et nos petits enfants que nous étions là quand l'histoire a pris un nouveau tournant. Mais une frayeur persiste, tant d'espoir sur les épaules d'un seul homme, puisse Dieu lui venir en aide.


Papa. «C' est un roc !... c'est un pic !... c'est un cap ! Que dis-je, c'est un cap ? C'est une péninsule !»
Non, je ne parle pas de son nez, mais de sa carrure, 2m de haut et de large, un être impressionnant et imposant duquel sort une espèce de crevette, ou plutôt une cerise, électrique à souhait nommée moi. Mon père, cette armoire à glace dans laquelle se niche pourtant un couffin moelleux prêt à supporter les chocs électriques de sa cerise... entre autre (parce que quand même, je ne suis pas la seule à émettre des chocs électriques... vous m'avez compris). D'une vie de commerciale rationnellement éduquée à affûter ses dents longues pour toujours plus de profits, à l'artiste plutôt bohème que je suis devenue, il fallait supporter la transition, dans tous les sens du terme. Merci pour cette liberté acquise, non sans effort, qui n'a de valeur que par l'éventail des possibilités qui s'offrent à moi. Rien ne pourrait transcrire de manière compréhensible les sentiments que j'ai pour cet homme, mon père, sauf un désir de transmettre son exemple, mon éducation. J'espère en être à la hauteur. En attendant, je voulais juste te dire que tu m'as encore bluffée cette année. Je ne sais d'où tu puises cette rage de vivre en paix, mais je t'en félicite.
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1 commentaire:

Anonyme a dit…

Merci ma Puce, tu m'as plutôt mis sur le toit du monde; et j'apprécie cette forme d'humour que tu utilises si adroitement....C'est super, je suis fier de toi. Continue....

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