29 juin 2009

Plus de fun chez la kiné


Hawaï à Paris. Il ne manquait plus que la piña colada à la main, sur ma planche de surf (enfin le plateau instable), ça sentait bon le sable chaud et la mer made in petit cabinet parisien.
... J'avoue, il faut vraiment laisser aller son imagination.

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27 juin 2009

L'artiste du week-end





Michael Jackson. Bien sûr, le monde entier et les médias sont en boucle sur la disparition de celui qui fut le roi de la pop. Un destin hors du commun où son talent n'avait d'égal que son avant-gardisme. Je ne peux que me joindre au reste de la population pour partager mes souvenirs dansant de cette époque où je vibrais face à son actualité musicale. C'est incontestable, artistiquement et musicalement, il a révolutionné et influencé beaucoup de gens, sans aucune forme de distinction. D'un bout à l'autre de cette Terre, je pense que tout le monde connaissait sa musique (enfin peut-être pas les poissons... quoique).
R.I.P

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26 juin 2009

La pensée du jour

Prise de conscience. En dépit des rides et de l'âge avançant, la vieillesse nous rattrape quand on se rend compte des mondes auxquels nous n'appartenons plus ou des étapes que nous avons franchi dans notre vie. PAPA, MAMAN, AU SECOURS je vieilliiiii !!!
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22 juin 2009

On a tous une première fois...







Le dentiste. Et oui, sans déconner, en un peu plus de 50 ans de vie, mon père n'avait jamais mis les pieds chez le dentiste. Une santé incroyable des dents (et une petite trouille aussi quand même) qui l'avait jusqu'à présent préservé du bruit traumatisant de la fraiseuse. Du moins jusqu'à ce jour dernier où la dent du fond craqua. Le signal d'un rendez-vous palpitant que je ne saurais manqué, même aux aurores, un jour de RTT. Manque de pot pour moi, comme je vous le disais, il a une santé dentaire de ouf. D'ailleurs je suis persuadée que ses dents finiront bien par enterrer les miennes.

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21 juin 2009

L'artiste du week-end





Mariama. Imaginez-vous dans un resto-jazz des années 50 à l'ambiance feutrée. Smoking pour homme et robe de soirée rehaussée de ce je-ne-sais-quoi de chiquissime qui caractérisait tant ces années là. Maintenant transposez le tout au 21è siècle avec ce je-ne-sais-quoi d'audace qui caractérise certains artistes de la dernière génération. C'est l'émotion enivrante que me procure Mariama. Et oui, encore une voix métissée chaleureusement veloutée pour laquelle l'envie me taraudait de vous la faire découvrir.

Cette jeune femme originaire d'Allemagne et de Sierra Léone a ne serait-ce qu'à son sourire relevé le niveau intellectuel du concept mâché et remâché (vomit même à ce stade) du zapping made in Direct 8 (une chaîne de la TNT) où ma zappette intempestive s'était arrêtée. Son prénom, Mariama qui signifie «don du ciel» aurait-il été un présage ? Encore une p'tite jeune qui débarque sur le marché musical ô combien saturé, me diront certains sceptiques. Mais cela serait sans connaître le tempérament baroudeur de cette charismatique soul woman, qui guitare au bras arpente sans cesse les routes, pour la conquête et l'adhésion d'un public sublimé. Nous voilà sans garde à sa première sonorité acoustique, invités à un voyage sans pareil où la vie tout simplement y puise son sens, sans complexe.

Concernant son actualité, c'est frustrant de l'avoir manqué de si peu dans la mesure où elle vient tout juste d'enchaîner 3 dates à Paris. Aujourd'hui en préparation de son premier album, elle est à la recherche d'un label pour la produire. Alors Mesdames et Messieurs qui avez le pouvoir d'offrir une reconnaissance supplémentaire à cette talentueuse artiste et ce, pour notre plus grand plaisir auditif, n'hésitez pas à vous faire connaître.

Vous pouvez également assouvir votre curiosité à travers son site officiel et sa page Myspace

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17 juin 2009

Manila





Copines d'avant. Retrouvailles avec ma copine Manila perdue de vue depuis 2 ans. J'avais oublié son franc-parlé. Mais une fois les choses mises au point, ce fut une super soirée. On remet ça quand tu veux la miss.

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15 juin 2009

Mère-fille

Les lionnes indomptables. Électrisant, grisant, déconcertant, stupéfiant, frustrant, déchirant, amoureux, douloureux, fusionnelles, rivales. Aucun adjectif ne saurait se suffire à lui seul pour définir la nature complexe de ce lien ancré avant même la conception de celle qui lui donnera (et affirmera) une nouvelle identité : mère, fille.

Petites, les filles sont déjà consciemment ou pas, éduquées à devenir mère. L'objet vedette du «délit», la poupée. Poupées de porcelaine aux allures de femmes raffinées, précieuses et fragiles, poupées barbie, LES bombes (extra)atomiques parfaitement multitâches ou encore, les poupées bébés dont les attitudes de plus en plus réalistes, en viennent parfois à perturber la réalité. Mais sur ce point, les mœurs au fil des années semblent s'être bien gardées d'en inhiber le conditionnement final du dévouement de la future mère. Est-ce parce que l'avenir de l'Homme en dépend et que les tentations grandissantes des sociétés occidentalisées qui prônent l'indépendance des femmes à tout point de vue et surtout à l'égal de l'homme, met en péril (à terme) la procréation, l'évolution et donc la survie de l'humanité ?

L'homme, le voilà bon gré mal gré au cœur même de la polémique mère-fille. Accepté ou rejeté, présent ou absent, il est, au-delà de la semence originelle, omniprésent dans ce nid d'abeilles émotionnel que mère et fille entretienne pour relation. Tentant sans cesse d'équilibrer l'éternel instabilité de ce couple et sans jamais se sentir en pleine possession des outils d'un tel chef-d'œuvre, il a pourtant un rôle clé à jouer. Amener la fille à se construire en tant que femme à part entière, en coupant le cordon ombilical exagérément affectif qui la relie à sa mère et accompagner cette dernière dans l'acceptation de sa maturité et de son âge avançant, loin du reflet d'une jeunesse déchue que lui renvoie perpétuellement sa fille. Qui l'aurait cru, qu'être père engagerait plus que la responsabilité de la plantation du spermatozoïde fécond ?
Par lui aussi arrivent les divergences d'opinion conscientes ou inconscientes qui malmènent mère et fille dans l'acquisition de l'amour du mâle «dominant». Le complexe d'Œdipe.

Alfred Capus citait «Dans le théâtre, il y a beaucoup de filles qui deviennent mère, mais il y a encore plus de mères qui deviennent des filles».
Comment trouver sa place dans une telle ambiguïté, quand tu penses que je veux te la voler ? Cette question tant valable pour la mère que la fille, fascinent les médias pour le plus grand bonheur des psy qui voient leur carnet de rendez-vous de plus en plus se noircir. Vous avez peut-être remarqué les campagnes publicitaires de cette ligne de prêt-à-porter féminin, Comptoirs des Cotonniers, qui met en scène mère et fille, en leur faisant partager le même style de vêtement et les positionnant sur un créneau sensiblement similaire : femme jeune (mère) et jeune femme (fille). Une même mode... pour un même mode de vie aux repères faussés ? Le parallèle est un peu rapide me rétorqueront certains, mais à tort ou à raison, l'équivoque reste de mise. Et quand ça tourne mal, on se construit dans la haine de ce que représente l'autre, un éventuel avenir proche ponctué de négatives réflexions du genre «tu es bien comme ta mère» ou l'indignation de la rébellion de son œuvre «c'est bien ta fille».

Il devient alors primordial de trouver sa place, son identité féminine, loin du calque plus mature de sa mère. S'éloigner, un peu plus, toujours plus, accepter d'aller au conflit pour affirmer sa différence, son identité. Comme beaucoup d'entre vous, je me suis déjà demandée quelle genre de mère serais-je. La réponse la plus courante et la moins réfléchie a été de me répliquer que je serais certainement comme ma mère, dans la mesure où nous reproduisons toujours les mêmes schémas familiaux. Loin de moi l'idée de blâmer ma mère de quelque façon, mais je me refuse à la pensée même de me satisfaire de ce genre de supposition. Simplement parce que nous n'avons pas la même vie que nos parents et que de ce fait, nous nous nourrissons de choses et d'autres qui forment nos principes et alimentent les bases de l'éducation que nous voudrons transmettre par la suite. J'espère néanmoins faire aussi bien (ou mieux) que ma mère, mais dans un style différent.
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14 juin 2009

L'artiste du week-end








Amose. Illustrateur, graffeur et graphiste français, Amose est un talentueux personnage pluridisciplinaire qui évolue aussi bien seul qu'au sein du collectif Mercurocrome.

Son arme de prédilection ? Le carnet de croquis.
Il fait partie de ces artistes que certains qualifieraient d'old school parce que leur règle d'or exige une pratique préalable du dessin via le carnet de croquis, avant tous chef d'œuvres finalisés numériquement (ou pas). Dessinant sur tous supports mais avec une préférence certaine pour le papier libre, dont il peut tourner la page à tout moment pour repartir de zéro, il décrit le dessin comme un moment de parfait inattendu ou le dessin guiderait presque le dessinateur. «Un espace de liberté et d'affranchissements où émergent les idées nouvelles».

Les différents formats (graffiti, illustrations, sérigraphie, graphisme...), les différentes techniques (feutre, acrylique, papiers collés, bombe aérosol, palette graphique...), n'étant que les outils de l'élaboration de sa vaste créativité, n'hésitez à parcourir son carnet de croquis un peu plus encore par ici
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13 juin 2009

Bilan de compétences


Mes jambes. 6 mois et 11 jours plus tard, dont 3 mois d'absence totale d'activité, une bonne trentaine de séances de kiné et un retour gagnant tant sur le vélo que la piscine ont conduit jusqu'à ce jour :
grande nouvelle.

Mon quadriceps droit refait surface sous l'amas de graisse qui l'avait si bien dorloté pendant tout ce temps. Encore l'ombre de lui-même, il défi cependant les compétences certaines de la béquille en la rangeant au placard. Bon c'est sûr que là, le temps de revenir au même niveau que la jambe gauche (qui au passage semble évadée d'un Tour de France), de l'eau va encore couler sous les ponts. Mais, je tenais tout de même à l'en féliciter et l'encourager dans ses efforts. Vas-y ma petite dame droite, tu vas lui niq**r sa gueule à la chirurgie et maintenir l'autre folle de rotule qui pense pouvoir se faire la malle quand bon lui semble !
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7 juin 2009

L'artiste du week-end







Inna Modja. Elle est belle, elle a des yeux très coquins et une tignasse à me faire pâlir de jalousie, mais surtout elle a une voix qui dompterait tous les mécréants de ce siècle. C'est ma furtive et spontanée découverte du train.

Après avoir outrageusement emprunté à une inconnue du Paris-Deauville, le magazine féminin, que 2 minutes auparavant, je convoitais dans le kiosque à journaux de la gare, me voilà nez-à-nez ou plutôt yeux à page avec cette jolie jeune fille dont l'article me vante au combien l'ingéniosité de sa voix. Piquée au vif mais pas au point de dégainer mon ordinateur pendant ce week-end de sevrage informatique, je trépignais néanmoins d'impatience à l'idée d'entendre le son de celle qui est pressentie à être en tête des hits d'ici l'été.
Ainsi, de retour à Paris, ni une ni deux, l'ordinateur vissé sur les genoux, me voilà rivée sur sa page myspace et conquise aux premières notes. Elle, jeune fille peul du désert à l'univers pop, folk et soul saura sans vergogne vous désarmer. Vous ne me croyez pas ? N'hésitez pas à faire un tour sur son Myspace... on en reparle après.
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