22 avril 2009

Il faut qu'on parle...

Rupture. Petit mot prompt, pourtant si lourd en signification.
Ne se suffisant qu'à lui-même pour définir à la fois une fin et un commencement, il nous émeut, nous libère et nous désempare sans jamais nous offrir les moyens de mieux l'appréhender.
Alexandre Dumas, fils disait «une illusion de moins, c'est une vérité en plus».
La rupture serait-elle alors le réveil douloureux et frustrant d'une illusion cultivée et mûrie, pour une relation qu'on pensait idéale ? Où se trouve la vérité dans la révélation de l'état d'abandon dans lequel se pensent deux personnes victimes d'une rupture ? Et, pourquoi la voyons-nous si souvent se parer d'un extrémisme tantôt exaltant, tantôt terrifiant ?
Sur un examen de conscience totalement personnel, je me rappelle avoir toujours été terrifiée par “l'après rupture". Cette seconde suivante, à partir de laquelle je réalise la solitude, le vide, la fin. Je ne matérialise pas spécialement la rupture comme le moment physique où les mots sont prononcés, mais plutôt par les actes conscients ou inconscients (les miens et ceux de mon ex en devenir), sur la réalité de mon couple en péril. Une anticipation des choses qui ne m'a pas épargné le rituel vicieux de la remise en question, la colère, la frustration, le repli sur soi et le sentiment d'abandon, me balançant ainsi d'une extrémité à l'autre, jusqu'à en goûter la libération.
Rupture et libération. Dur comme paradoxe final, que d'apposer ces deux mots dans un même contexte. Et pourtant, peu importe le décisionnaire et l'ampleur du chagrin, n'est-ce pas là notre Graal, retrouver sa liberté ?
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2 commentaires:

Anonyme a dit…

:(

Anonyme a dit…

Il existe des mots que l'on ne dit pas
des mots à bout de souffle
Des mots qui n'en finissent pas de se taire.
Comme un parfum qui s'évapore
Comme une mode qui se démode
L'AMOUR s'envole.

L.Grâce GEORGES

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