5 mai 2009

Coup de cœur de la semaine





Vanupié. Ça pue, c'est gris, c'est moche, c'est toujours bondé de monde, ça se bouscule, on y tire toujours la tronche... et puis un jour par hasard, un rayon de soleil vient nous redonner le sourire. Vous l'avez reconnu, c'est le métro parisien et sa petite mine d'or d'artiste au potentiel énorme.

Une journée de travail ordinaire sous le signe du métro-boulot-dodo ne présageait aucunement la réoxygénation neurologique, mais c'était sans compter sur les good vibes du groupe Vanupié. 1 chanteur, 1 percussionniste et 1 guitariste.
D'abord appelée par les rythmes trépidant du tam-tam, la séduction s'est doucement opérée avec la voix grave et rocailleusement suave du chanteur. Voix sans laquelle soit dit en passant, je n'aurais jamais parié 10 centimes. En mode ultra roots underground, monté sur un ressort et armé de ses mots, il vient déshabiller de nos maux les grincheux que nous sommes, pour nous emmener bon gré, mal gré dans son monde où stress, fatigue, pression et tension nerveuse ne semblent pas exister. Vanupié, un vrai régale sans égal ou la cocaïne du bonheur.

Il se produit tous les jours ou presque dans les couloirs du métro de Châtelet et a également différentes dates de concert que vous retrouverez sur son site. Ça se passe ici

P.S : Vous découvrirez sur son site une playlist de chansons en français. Pour ma part, j'ai particulièrement un faible pour ses interprétations live en anglais.

P.P.S : Un magnifique sourire avec ça, même quand les notes semblent vouloir le lâcher. Que demander de plus ? Je suis sous le charme.
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2 commentaires:

Anonyme a dit…

J.C. est un ancien D.A. ! ! ! Cadre dans la Pub puis jouer de la musique dans le métro, c'est amusant comme parcours.

la cerise électrique a dit…

C'est surtout hallucinant de faire un tel saut dans le vide. Oser se dépasser pour accomplir ses rêves.
Je reste impressionnée par ce genre de parcours où les gens ordinaires cassent le moule dans lequel la société a tenté tant bien que mal de les y fondre, pour vivre leur vie. Après tout, ne sommes-nous pas seuls proprio de notre vie ?
F**k le regard des gens, f**k les qu'en-dira-t-on, f**k les peurs... On s'en préoccupera quand on sera mort.

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